Devenir micro-entrepreneur: la fausse bonne idée ?

17:02:00 By Women for Women 11 Comments

Bonsoir, je vous retrouve après quelques jours d'absence (je n'avais plus internet et je n'ai plus d'ordinateur...) avec un nouvel article sur le micro-entreprenariat. Vous pouvez relire mes articles précédents sur le sujet par ici:

Aujourd'hui je vais vous parler de ma belle désillusion face au statut de micro-entrepreneur et vous mettre en garde sur pas mal de chose que je ne savais pas en me déclarant micro-entrepreneur. Je vous avez déjà listé pas mal de chose négative que l'on ne m'avait pas dit lorsque je me suis lancée mais depuis j'en ai découvert pleins de nouvelles... A tel point que j'ai demandé à être radié de la Chambre des Métiers et que j'ai stoppé mon activité de manière professionnelle (mais je la continue en tant que particulier, je vous en parle en fin d'article).

Effectivement je me suis lancée dans l'aventure de l'entreprenariat il y a de ça à peine 3 mois et j'ai découvert petit à petit des choses qui m'ont fortement déplu et qui aujourd'hui me permette de déconseiller ce statut. Peut-être que tous le monde ne sera pas d'accord, peut-être que ce statut peu correspondre à certaine personne, mais j'ai un peu du mal à voir pour qui... Peut-être les personnes faisant uniquement de la prestation de service et donc n'ayant absolument aucun frais. 



Voici donc un petit récap des choses qui, pour moi, font que le régime du micro-entrepreneur est une TRES fausse bonne idée...

Non être micro-entrepreneur ce n'est pas simple comme bonjour
Je l'avais déjà un peu dit dans mes articles précédents mais je le reprécise. Lorsque j'ai voulu mettre ma passion à profit et vendre mes créations on m'a aussitôt dit qu'il fallait que je prenne un statut pro et à la Chambre des Métiers ils m'ont clairement dit qu'il me fallait le statut de Micro-entrepreneur. J'ai foncé tête baissé, je me suis probablement mal informée et j'ai était mal informé. J'étais impatiente, j'avais besoin de me focaliser sur ce nouveau projet et j'y suis allée comme une folle. Aller hop, j'ose, j'y vais ! Puis au fur et à mesure j'ai découvert qu'il y avait pleins de démarches à faire, un stage d'une semaine, des choses à savoir et un certificat à détenir...Il ne s'agissait pas juste de remplir un papier en ligne, non pas du tout ! Et là déjà j'ai commencé à déchanter... Même si je trouve cela très bien d'avoir un stage d'installation et que je trouve normal que ce ne soit pas si simple, mais je tiens tout de même à le repréciser car j'avais pas mal lu que ce n'était pas compliqué...

Non être micro-entrepreneur ce n'est pas chouette pour tous le monde
Comme je le disais au début, ce statut est peut-être avantageux pour les personnes faisant de la prestation de service et n'ayant aucun frais, peut-être que pour les blogueuses c'est un statut qui peu correspondre (et encore dans ce cas vous devait payer 23% de votre chiffre d'affaire au RSI...) mais c'est loin d'être LE statut qui offre des avantages... Vous allez vite le comprendre avec le paragraphe qui suis.
 
Non être micro-entrepreneur ça ne coûte pas rien, même si on a pas de bénéfice
On en arrive au fond du problème et c'est principalement pour cette raison que j'ai lâché ce statut. Malheureusement tout cela ne m'avait pas été dit à la chambre des métiers, ni pendant mon stage, ni suite à mes différents échanges avec les professionnels...

Le RSI
Lorsque l'on fait le stage d'installation on nous apprend à calculer notre bénéfice, à garder les factures de dépenses et à tout noter. C'est donc ce que j'ai fait durant tous le trimestre. Puis j'ai reçu mon papier de déclaration au RSI et je n'ai jamais trouvé la case pour déduire mes charges (matières premières, assurances, frais d'envois...) Parce qu'en fait quand on est micro-entrepreneur on déclare notre chiffre d'affaire complet (ce que l'on facture au client) et on paye donc nos cotisations sur ce chiffre complet. Les charges ne peuvent jamais se déduire, nul part... Inutile donc de garder nos factures et de faire notre compta. Il suffit juste de noter tout ce que les clients ont payé, point. Le pire dans tout ça c'est que lorsque j'ai téléphoné au RSI le monsieur m'a gentillement dit que ces charges doivent être facturé au client (bah oui bien-sure je vais facturer à mon client 100€ d'assurance et puis après je vais payer ma cotisation dessus... Tellement logique) et lorsque j'ai expliqué au charmant monsieur du RSI que ça n'avait aucune logique il m'a simplement raccroché au nez. Hum, très pro !
Alors pour quelqu'un qui a peu, voir pas, de charge cela reste intéressant. Mais imaginez vous que lors de mon stage il y avait des maçons ou coiffeuses et ils leur ont conseillé d'être micro-entrepreneur... Ils devront donc payer des charges sans pouvoir déduire loyer, assurance ou coût de matériaux élevé... Très moyen. (surtout quand on sait que lorsque l'on ne bénéficie par de l'ACCRE on paye 13.4% de charge sociale en vente et 23% en prestation de service...)

Les impôts
Heureusement en téléphonant aux impôts je suis tombée sur une femme adorable qui m'a bien tout dit et qui m'a surtout dit de fuir tout ça !
Elle m'a donc précisé qu'en étant micro entrepreneur, bénéfice ou pas on paye: les charges sociales, les impôts locaux des professionnels et peut-être même une taxe à la Chambre des Métiers... Même si vous êtes dans la merde, en déficit et endetté.

La chambre des métiers
Je l'avais dit dans mon article précédent, pour ma part j'ai payé 400€ en tout à la chambre des métiers, 250€ de stage et 150€ de frais de dossier (et pour ces derniers je n'ai jamais été mise au courant jusqu'à ce que le dossier soit constitué...). 

Non être micro-entrepreneur ne permet pas de continuer à toucher intégralement le chômage
Et la je vous réfère à la partie RSI, pour calculer votre allocation chômage Pôle Emploi se base sur ce que vous déclaré au RSI (donc sans déduire les charges), ils font un calcul savant à partir de ce chiffre et le déduise de vos allocations chômages, donc si vous les touchez j'aime autant vous dire que ça ne vaut pas du tout le coup d'être micro-entrepreneur.

Non être micro-entrepreneur ne permet pas d'être accompagné simplement pour les démarches
Je pense que vous l'aurez constaté dans mes différents articles, il est difficile d'obtenir des réponses et des informations claires. Pleins de choses ne sont pas dites, d'autres ne sont pas claires, bref il est difficile d'être accompagné de manière pertinente. Je suis d'ailleurs très déçue, peut-être que ma Chambre des Métiers n'est qu'une exception (je l'espère) mais je trouve que l'accompagnement y est très moyen... Je les ai appelé plusieurs fois ils m'ont toujours renvoyé ailleurs ou n'ont pas su me répondre. Ils ne m'ont même pas aidé pour remplir ma première déclaration au RSI.
En parlant du RSI... nan en fait ne vaut mieux pas en parler puisqu'on m'a simplement raccroché au nez... Bref, pour mon expérience niveau accompagnement c'était pas ça du tout. Mais j'ai espoir qu'ailleurs cela se passe mieux.
 
Non on est pas obligé d'être micro-entrepreneur pour vendre ses créations sur internet
Et on en vient au point positif de l'article ! Je vous ferrais certainement un article plus détaillé sur le sujet et en particulier sur la plateforme de vente de création en ligne A Little Market mais je le dis déjà ici: non on n' est pas obligé d'être professionnel pour vendre en ligne (si cela reste occasionnel). Pour être plus clair je vais simplement vous coller ce qui est écrit sur ALM: "
Vous pouvez vendre en tant que particulier tant que votre activité reste occasionnelle. Si elle devient régulière et que c'est prouvé, on vous demandera de prendre un statut professionnel.
Vous devez déclarer vos revenus mais ça ne veut pas dire que vous payerez des impôts en plus. De toute façon, si vous payez des impôts parce que vous vendez beaucoup alors c'est qu’il y a de fortes chances pour que vous soyez considéré comme un vendeur professionnel."

Certes j'ai eu une mauvaise expérience car je me suis mal renseignée et ce n'est pas parce que je suis déçue par ce statut que c'est le cas pour tous le monde mais il est important que vous sachiez toutes les petites choses que je ne savais pas avant de vous lancer !

Je reste toujours à votre disposition pour répondre à toutes vos questions en commentaire ou par message dans l'onglet contact

11 commentaires:

  1. En effet, j'ai toujours entendu dire que c'était un statut très facile, qu'on ne paye des charges que si on gagne de l'argent, et que ça n'empêchait pas de toucher son chomage normalement (mais en effet, s'ils prennent en compte les matériaux etc que tu n'as pas pu déduire....bref ! ). Donc en fait, c'est pas si intéressant que ça et c'est presque comme une petite entreprise "normale".
    Peut être que pour les blogueuses pro ça convient, et encore... j'aimerais bien qu'elles s'expriment sur le sujet pour en être sûre !
    Merci pour tes mises en garde, ça évitera sûrement à certaines de se faire avoir et de poster les bonnes questions vu que c'est hyper compliqué d'avoir des réponses.

    RépondreSupprimer
  2. Je ne m'y connais pas assez pour rentrer dans les détails mais je trouve ton article hyper important et intéressant qui rétablit beaucoup de vérités. Je voulais aussi ajouter qu'on peut gagner de l'argent ponctuellement grace à son blog (billets sponsos, photos sponsos etc) de la même manière que tu cite pour ALM et tes créations, tant que ça ne dépasse pas un certain seuil par an (à voir le seuil parce que bien évidement c'est pas une info qu'on trouve facilement tu pense bien qu'ils t'encouragent tous à prendre un Statut alors que non, pas tjrs besoin) et que tu déclare aux impôts dans "autres revenus" tu peux donc en tout cas gagner un petit compléments sans prendre le statut AE ou autre :) Bravo pour ton article, sincèrement ! Et bon courage et bonne chance dans ta nouvelle "entreprise" sur ALM :3 bisous !

    RépondreSupprimer
  3. Ton article m'a beaucoup intéressé! Je ne savais pas grand choses sur ce statut étant très frilleuse niveau administratif :/ Merci de partager ton expérience avec nous! À part sur Ebay, je ne sais pas vraiment comment fonctionne la vente en ligne (à petite échelle disons), ce sera intéressant de lire ton article sur "A Little Market" (même si je ne vois pas ce que c'est x) ). Des bisous et bonne fin de semaine!!

    RépondreSupprimer
  4. Hello !

    1. Oui, le statut d'AE ne permet pas de déduire les charges.
    Comme on a pu te le dire au téléphone, il faut facturer ces charges à tes clients. Et je pense que c'est là que tu as mal compris : non il ne faut pas lui facturer tes 100 euros d'assurance. Il faut juste adapter ton taux horaires à toutes les charges que tu dois payer. C'est toute la nuance.
    D'ou l'intérêt de faire peut être un petit business plan AVANT de se lancer pour voir si tout se passera comme on le souhaite.

    2. Quand tu parles de l'allocation chômage "donc si vous les touchez j'aime autant vous dire que ça ne vaut pas du tout le coup d'être micro-entrepreneur" ... Oui Pôle Emploi s'adapte à ce que l'on gagne avec notre micro entreprise et nous verse un complément. Mais dire qu'il vaut mieux ne pas entreprendre et continuer à toucher tranquillement son alloc' .. c'est une blague ? Justement, c'est l'occasion : pôle emploi fait la soupape de sécurité en complétant systématiquement si notre chiffre d'affaires est bas. Je trouve ça plutôt cool pour se lancer sans pression !

    3. Quand tu parles des impôts : "et qui m'a surtout dit de fuir tout ça" ... Fuir le fait de vouloir entreprendre ? Quelle drôle d'idée. Je ne paye des impôts que sur ce que je gagne. Idem pour les cotisations.

    4. My Little Market à ses limites. SI tu as un peu d'ambition pour ton activité, il va falloir penser à te déclarer pro. Toute rentrée d'argent doit être justifiée...

    Bref, je pense qu'effectivement tu n'avais pas toutes les cartes en main pour te lancer sereinement. Et tous les arguments que tu avances ne sont pas présentés correctement :
    le statut ME est facile lorsqu'on l'explique clairement
    le statut ME permet de se lancer tranquillou
    le statut ME coûte de l'argent au départ (pas plus de 500 euros) et ensuite tout ce que l'on verse est calculé par rapport à notre CA
    le statut ME permet de continuer de toucher le chômage à hauteur de notre CA également
    le statut ME est adapté pour vendre ses créations sur internet afin de respecter la loi.

    Bonne continuation :)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Bonjour et merci pour ton retour qui apporte une vision différente sur le statut.
      Pour te répondre: je ne dis absolument pas quil ne faut pas se lancer pour continuer à toucher ses alloc tranquilou comme tu le dis, pas du tout. Il y a d'ailleurs un système très pratique avec lequel on peut toucher toute ses allocations chômages d'un coup pour se lancer. Mais j'explique que dans mon cas (et Pole Emploi m'ont également dit de tout arrêter) je perds une partie de mon chômage alors que je travaille à mi temps pour préparer ma titularisation donc le fait d'avoir la ME en parallèle me fait perdre beaucoup et en effet ça ne vaut pas le coup. Et oui je trouve que rien n'encourage à se lancer puisque on ne peut déduire les charges...
      Concernant les charges à étaler selon le taux horaire c'est peut être faisable selon les ME mais quand on ne sait pas ce qu'on va faire comme chiffre et bien c'est hyper casse gueule.
      Lorsque je suis allee à la chambre des métiers on m'a dit "Go lancez vous en ME" alors qu'en fait je n'en avais pas les moyens et le lancement de mon entreprise ne l'obligeait pas. Je voulais simplement vendre occasionnellement ce que je fais, c'est une activité plus que secondaire de laquelle je ne vivrais jamais donc non selon moi Ca ne valait pas du tout le coup.
      Ensuite pour ce qui est pas de CA pas de frais: c'est faux et archi faux ! On paye des taxes pour les pros, des impôts... Et ce que je dis surtout c'est "pas de bénéfice et on paye quand même" je ne parle pas de CA mais de bénéfice. Les premiers mois j'ai eu pleins de frais, j'ai eu un certain CA et jai quand même dû payer des charges alors que je n'ai pas fait de bénéfice et ça je trouve que c'est important de le préciser.
      Comme je l'ai dit je pense que ce statut peu convenir à certain cas mais il est important d'être bien informée ce qui n'a pas été mon cas et qui m'a "permis" de me planter. Je trouve maintenant important d'informer les autres afin qu'ils soient bien au courant de tout avant de se lancer et qu'ils ne fassent pas la même erreur.
      Et concernant la loi pour la vente tant que cela reste occasionnelle et que je le déclare aux impôts alors je suis dans la légalité :)

      Supprimer
  5. Merci pour cet article très intéressant ! Je ne suis pas concernée pour le moment mais qui c'est, ça pourrait me servir car j'aime beaucoup créer.. :)

    RépondreSupprimer
  6. Je viens de lire ton article et je suis plutôt en désaccord sur plusieurs points. C'est très chouette de vouloir se lancer dans un projet axé business à côté d'un boulot ou en projet pro, mais cela a des conséquences que tu as découvert après coup (sûrement pour plein de raisons) mais certaines comme les charges s'anticipent quand on se lance dans une activité pro. J'ai eu mal à comprendre comment tu as pu découvrir ça en cours de route :/

    C'est comme signer un contrat de travail sans l'avoir lu... Ce que je veux dire par là c'est que le statut en lui même est un bon statut si on en prend compte sa situation et son projet : il peut correspondre à quelqu'un mais pas à tous c'est sûr. Et cela reste un statut pour une activité professionnelle (avec des charges, des impôts, de l'administratif à gérer...), après quelques recherches sur internet sur verra qu'un des conseils qui ressort c'est de consulter un comptable (c'est gratuit pour la première consultation) et tu peux lui poser des questions sur ton projet et la pertinence d'un statut pro ou non :) Car comme tu le dis, l'état ne nous aide pas côté conseil.

    Je terminerais mon commentaire sur l'histoire du chômage car certes tu ne touches pas tout, mais si, ce statut est idéal si tu veux pouvoir tester une idée sans pouvoir te rémunérer tout de suite. On peut toucher son chômage si on ne se verse pas de rémunération, sinon on peut aussi toucher 45% de la totalité de son chômage en deux fois. Au contraire, si on ne veut pas prendre de risque et que l'on est pas sûr, il vaut mieux tester et continuer d'avoir une rentrée d'argent plutôt que de se verser une rémunération et perdre tout ou parti de son chômage.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Bonjour et merci beaucoup pour ton retour qui apporte un regard différent sur le statut. Le fait d'en être déçu me laisse voir le négatif et peut être que je manque d'objectivité. J'essaie pourtant d'être le plus vrai possible...
      En effet je me suis certainement lancee la tête dans le guidon et n'ai pas eu les bonnes informations au bon moment, ce pourquoi je tiens à les faire apparaître dans mes articles. Elles ne sont pas si simple à trouver car j'ai lu, j'ai feuilleté des bouquins, parcourue le web, rencontré des pro et j'ai fait un stage à la chambre des métiers et pourtant ... les choses que je cite la je les ai découverte seulement après. Pourtant j'avais obtenu des reponses à propos des charges, des impôts et du chômage mais une fois en pratique ces réponses n'étaient plus tout à fait les même...

      Lorsqu'on se lance il y a un milliard de chose à savoir, à penser, pas évident de cerner tous les problèmes en amont (mais je reconnais tout à fait que je me suis plantée et mes articles ont vocation justement à informer en amont)

      Effectivement je n'ai pas parler de la possibilité d'avoir 45% du chômage d'un coup et je vais rectifier cela car dans ce cas si on est dur de son coup c'est clair que le jeu en vaut la chandelle ! Mais dans le cas on s'est une activité secondaire et non un projet professionnel à temps pleins nous sommes vraiment perdant et c'est compliqué de consulter chômage + mi temps + micro entreprise ..

      Comme je l'ai dit et je le reprecise ce statut doit certainement convenir à certain projet sinon il n'existerait pas mais il y a tout de même des choses importantes à prendre en compte et je les déconseille pour les personnes qui ont un très petit projet comme le mien avec un chiffre d'affaire de moins de 1000€ à l'année

      Je te remercie encore pour ton témoignage qui donne un regard tout autre sur le statut :)

      Supprimer
  7. Bonjour, vous confondez auto entrepreneur et micro entreprise. En effet, en tant qu auto entrepreneur. 0 euro Ca = 0 € au Rsi. Micro entreprise = - de 5 employed je crois et vous dispense de Tva. Ce n est pas un statut juridique mais "fiscal". Si vous etes EI ou artisan, oui, vous payez a L urrsaff. Ensuite, vos charges se deduisent, je crois, au moment de votre declaration d impot.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Autoentrepreneur = micro entrepreneur. Avec la loi macro 2016 l'auto entrepreneur a disparu ;)

      Supprimer
  8. Je suis moi-même micro entrepreneuse (à la chambre du commerce pour ma part) et c'est vrai que j'ai beaucoup moins de frais. Déjà, pas de stage à payer. S'enregistrer est GRATUIT. Ensuite, on ne paye des cotisations etc QUE si on fait du chiffre. Oui, on est imposé sur le CA et pas les bénéfices mais ça on le sait tout de suite qu'on ne peut pas déduire nos charges. Après, on n'a pas de cotisations à payer si on n'a pas de rentrée d'argent.
    Enfin, je suis imposée sur les revenus, donc pas de taxes pro ou je ne sais pas quoi...

    RépondreSupprimer

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...